TOMBOLA SPECIALE C.S.V.

Ces billets de tombola sont disponibles auprès des responsables locaux de nos associations.


LE COMITE SOLIDARITE VIEILLESSE

(C.S.V.)

 

La solidarité est l'une des dimensions de l'action ENSEMBLE ET SOLIDAIRES (UNRPA).

 

C'est une constante de l'action de l'association qui s'exprime, entre autres actions, par le COMITE SOLIDARITE VIEILLESSE (C.S.V.)

 

Le COMITE SOLIDARITE VIEILLESSE, depuis 1986, vient en aide aux adhérents les plus modestes en apportant un complément aux remboursements des organismes de sécurité sociale et des mutuelles (pour l'appareillage de prothèses, visite à un parent hospitalisé loin du domicile, aide à la recherche médicale, secours en cas de catastrophes naturelles ou accidentelles, etc...).

 

Les fonds dont il dispose proviennent exclusivement de dons qui, pour aussi modiques qu'ils soient, soutiennent son action de solidarité envers les plus modestes.

 

Les dons font l'objet de la remise d'un reçu fiscal qui, joint à la déclaration des revenus, vous permettra de bénéficier d'une réduction d'impôts de 66% de leur montant. Concrètement, un don de 50 € (moins 33 € de réduction) vous revient en réalité à 17 €.

 

Persuadés que vous entendrez manifester votre solidarité active, soyez remerciés par avance de votre générosité qui permettra au C.S.V. de poursuivre son oeuvre, en faisant un don au moyen du formulaire ci-dessous :

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Document à compléter, à remettre à votre président local et à transmettre par son intermédiaire à la Fédération Départementale.
DEMANDE AIDE CSV.pdf
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Le CSV, l'atout cœur de l'association !

Le Comité Solidarité Vieillesse permet, de manière concrète, d'aider les adhérents de l'UNRPA les plus modestes. Pour en parler, Ginette CATRY, secrétaire nationale de responsable du CSV depuis 4 ans :

 

Quelle aide peut apporter le CSV aux adhérents de l'UNRPA ?

 

Ginette CATRY : Dès sa création, en 1986, le CSV a eu pour vocation d'aider les plus démunis de nos adhérents à accéder à toutes les prothèses si mal remboursées par la Sécurité Sociale. Vous savez, lorsque l'on voit ou que l'on entend mal, lorsque l'on a des difficultés à manger parce que l'on a de mauvaises dents, on se replie sur soi, on n'ose plus sortir. Ces aides très matérielles sont des coups de main pour rompre l'isolement et la solitude.

Il nous arrive également de traiter des dossiers exceptionnels pour des personnes victimes d'accidents, ou dont l'habitation a pu être détruite à la suite d'une tempête ou d'un incendie par exemple. Malheureusement, nous ne pas faire plus actuellement, alors qu'au départ – mais nous disposions de plus d'argent qu'aujourd'hui – nous offrions une semaine de vacances à des personnes à faible revenu qui n'étaient jamais parties.

 

A vos yeux, les besoins sont-ils en hausse aujourd'hui ?

 

Ginette CATRY : Absolument. Comme tout augmente.... sauf les pensions, des gens qui se débrouillaient tant bien que mal jusque-là n'y arrivent plus, en particulier en matière de santé. Je pense notamment aux plus âgés, aux veuves, qui n'on jamais travaillé – ou plutôt qui ont travaillé auprès de leur mari, commerçant ou agriculteur, mais sans être déclarées – et qui sont vraiment dans un grand dénuement.

Aujourd'hui, pour obtenir une aide du CSV, il faut avoir au maximum un revenu de 19000 € par an pour une personne seule, et de 22 000 € pour un couple. Donc, j'examine les dossiers qui me parviennent pour savoir si les personnes qui demandent de l'aide entrent dans ces catégories. Et parfois je vois des dossiers tellement... bouleversants que je rappelle, pour être sûre qu'il n'y a pas d'erreur. Comment peut-on vivre avec moins de 500 € par mois ?

 

Les dons au CSV sont-ils à la hauteur de ces besoins grandissants ?

 

Ginette CATRY : Malheureusement non. D'ailleurs, toutes les organisations caritatives font le même constat : la crise aidant, il y a plus de monde qui a besoin d'aide et les dons sont en baisse. Aussi, l'UNRPA est bien décidée à changer de braquet pour que les sections, les fédérations se mobilisent plus nettement pour le CSV. Certaines ont des idées très intéressantes : en Charente-Maritime, par exemple, certaines sections lors des repas qu'elles organisent, demandent une participation de 1 € supplémentaire pour le CSV. Une section dans le Lot-et-Garonne, a récemment organisé un loto qui a permis de récolter 800 €. Nous aimerions tellement pouvoir élargir l'offre.

 

Mais si les gens ont moins d'argent, les dons individuels aussi doivent se tarir...

 

Ginette CATRY : Il ne s'agit pas de demander des sommes considérables à ceux qui ne le peuvent pas. Mais comme on dit, les petits ruisseaux.... Nous avons près de 100 000 adhérents. Si chacun donnait ne serait-ce que 10 € par an... D'autant – il faut le rappeler – que 65 % des dons sont déductibles des impôts. Mais je crois qu'il faut se dire que chacun peut, un jour, se retrouver dans une situation difficile.

Je me souviens avec beaucoup d'émotion d'avoir reçu cette année deux chèques de personnes qui avaient elles-mêmes bénéficié d'une aide et qui joignaient un petit mot : "si ce modeste don peut en aider d'autres..."

 

Qu'est-ce qui fait la différence entre le CSV et d'autres associations caritatives ?

 

Ginette CATRY : D'abord, en donnant au CSV, on sait précisément à quoi va servir sa contribution et à qui elle est destinée, puisque seuls les adhérents de l'UNRPA peuvent en bénéficier.

Ensuite, tout l'argent récolté est reversé jusqu'au moindre centime car la gestion du CSV est entièrement réalisée par des bénévoles de l'association.

Mais le CSV n'est pas une association caritative comme une autre. Nous ne faisons pas la charité, mais nous pallions des carences : quand l’État et la Sécu ne remplissent plus leur rôle, on essaie de réparer des injustices sociales criantes.